La Vallée de la Tinée en dématérialisation totale depuis fin décembre

Depuis plusieurs années, le SICTIAM accompagne les collectivités vers la dématérialisation de bout-en-bout de leurs documents. A la fin du mois de décembre 2016, la Vallée de la Tinée passait définitivement le cap avec le passage en « Full Demat' » de toutes les collectivités du territoire. Bertrand MARTY, chef de centre des Finances Publiques de Vallée de la Tinée, témoigne…

Bertrand MARTY, accompagné des agents et élus de la Vallée de la Tinée.

« Réformer est toujours difficile et le faire dans l’administration n’échappe pas à cette règle.
Alors quand nous avons la possibilité de le faire et que c’est réussi, il ne faut pas se priver d’afficher sa fierté.

Nous avons réussi en un an à totalement dématérialiser les relations entre les administrations territoriales et hospitalière de la Vallée de la Tinée (Mairies , Hôpital, Syndicats,  dont notamment le Syndicat Mixte des Stations du Mercantour) et l’administration des finances publiques (Centre des Finances Publiques de la Vallée de la Tinée) puis la Chambre Régionale des Comptes.

Très concrètement, les mairies, l’hôpital Saint-Maur, les syndicats, n’envoient plus de « papiers » à leur comptable (factures, bordereaux d’envois signés à la trésorerie). Tout est dématérialisé (FullDémat) y compris la signature qui devient électronique.

La comptabilité (matériellement les factures, les mandats, les titres et bordereau de mandats et titres) de ces collectivités qui est tenue par le comptable public est également dématérialisée et ne fera plus l’envoi par transporteurs des documents comptables dénommés compte de gestion à la Chambre Régionale des Comptes qui y accédera en lecture directe.

Je tiens à remercier l’ensemble des acteurs de cette dématérialisation locale à savoir les Maires, Présidents, et Directeurs ainsi que la Direction Départementale des Finances Publiques et l’équipe du Centre des Finances Publiques de la Vallée de la Tinée, le SICTIAM mais aussi et surtout les secrétaires de mairies qui ont réussi à aplanir nos montagnes de la Vallée de La Tinée en rapprochant nos administrations grâce à l’informatique.

Cela tient du miracle alors !
Non cela tient surtout à des équipes de secrétaires de mairies motivées et solidaires à qui je rend chaleureusement hommage ! »

Le Chef de Centre des Finances Publiques de Vallée de la Tinée
Bertrand Marty


Déployer un Wifi public "Cigale" sur le territoire avec le SICTIAM

Depuis octobre 2016, le SICTIAM propose à ses adhérents la mise en oeuvre d’un réseau territorial de Wifi public appelé « Cigale ».

Issu d’un partenariat entre le Pôle Numérique et la société Yziact (Drôme, 2014), ce réseau de bornes Wifi se déploie progressivement sur tout le territoire français et dans tous types de lieux publics : entreprises, offices de tourismes, communes… L’intérêt du dispositif consiste à permettre aux touristes, habitants, salariés d’accéder à une connexion internet de façon continue, transparente et homogène.

Simplifier l'accès au Wifi public

L’usager, identifié une première fois, est reconnu et automatiquement connecté partout où les hotspots Cigale sont activés.

La solution, gratuite pour l’utilisateur final, répond aux nouveaux besoins des citoyens de plus en plus mobiles et connectés. L’accueil des touristes est amélioré avec l’installation de bornes en places publiques, dans les médiathèques ou les musées.

Le développement du commerce local est favorisé avec des habitants connectés « comme à la maison » au restaurant, chez le coiffeur, dans les cafés et les professionnels en mobilité bénéficient d’une connexion fluide pendant leurs déplacements.

Une solution simple et rapide pour les collectivités

La mise en oeuvre du Wifi Cigale est facilement accessible pour la collectivité désireuse de déployer ce mode de service public numérique. Il lui suffit de choisir les emplacements et de connecter les bornes à son réseau. Le SICTIAM joue son rôle de conseil et accompagne la collectivité dans ses choix.

Une connexion légale et sécurisée

Tout fournisseur d’accès Wifi à un public est tenu de mettre en place un système d’authentification des utilisateurs. Avec la solution Cigale, le respect de la réglementation et des obligations légales sont garanties par la société Yziact, opérateur de télécommunication déclaré à l’ARCEP. En s’authentifiant sur la plateforme d’administration, la collectivité accède à un portail pour gérer ses bornes. Elle peut par exemple limiter le volume de téléchargement ou d’envoi afin de préserver sa connexion.

Le dispositif Cigale respecte également le principe de neutralité du net qui garantit la non-discrimination des communications des utilisateurs. Cela signifie que, par défaut, aucun contenu ni aucun protocole n’est bloqué, à chaque établissement d’instaurer sa propre politique de filtrage.

Et les données ?

Les collectivités disposent ainsi des statistiques d’utilisation du service : nombre de connexion, volume de données échangées, types de périphériques utilisés, navigateurs et systèmes d’exploitation des utilisateurs, langage des appareils, déplacement des utilisateurs sur le territoire couvert… Ces statistiques pourront être utilisées par les collectivités pour créer un observatoire sur le territoire.

Toutes les données, anonymisées et disponibles en temps réel, sont réutilisables dans des applications, cartographies, visualisation, etc. Elles sont également mises à la disposition de l’ensemble du réseau open data de l’Etat français data.gouv.fr.

Une chartedu réseau Cigale garantit le caractère confidentiel des donnéespersonnelles collectées. Elles ne sont utilisées qu’à des fins d’exploitation du service et pour le respect des obligations légales. Les utilisateurs ne reçoivent aucune publicité et leurs données ne sont jamais revendue à leur insu.

Les bornes Wifi Cigale sont isolées du reste de votre réseau afin d’empêcher quelconque intrusion sur vos ordinateurs ou serveurs. Directement reliées au serveur d’Yziact grâce à un VPN (sorte de « tunnel ») sécurisé, le réseau local et les données du client sont ainsi protégés.

Proposer Cigale à ses citoyens

Le SICTIAM propose la mise en oeuvre du service Cigale à l’ensemble de ses adhérents à un tarif préférentiel (et en synergie avec le déploiement du réseau d’initiative publique dans les Alpes-Maritimes). Il assure le conseil pour l’installation des bornes et le support des utilisateurs administrateurs du réseau.

L’abonnement et les frais d’accès au service s’entendent par borne. Les frais d’accès au service sont réglés une seule fois, et intègrent la participation à la préparation, l’envoi du matériel et la contribution à l’ingénierie de la solution. L’abonnement mensuel intègre l’exploitation et la maintenance du service, ainsi que la prise de responsabilité légale par l’opérateur Yziact.

Tarif pour 3 ans d'engagement

Abonnement mensuel : 14,4€ TTC

Frais d’accès au service : 102€ TTC

Tarif pour 1 an d'engagement

Abonnement mensuel : 16,8€ TTC

Frais d’accès au service : 144€ TTC

Ces tarifs préférentiels sont proposés uniquement aux collectivités et établissements publics adhérents au SICTIAM.

Si vous le souhaitez, le SICTIAM peut réaliser l’étude préalable et l’installation des bornes (pour la partie « réseau ») aux tarifs en vigueur (180€/1/2 journée, 300€/journée), en fonction de la complexité de votre projet.

Deux modèles de bornes sont proposés, toutes deux éligibles à une installation en intérieure ou en extérieure (bornes étanches et résistantes à des températures allant de -30°C à +75°C).


Dossier Opendata : la donnée au service du citoyen

Dans l’optique du développement de« smart territoires », les données publiques devront s’ouvrir pour être réutilisables. L’actualité législative et réglementaire s’est accélérée depuis quelques mois pour pousser les administrations publiques à ouvrir leurs jeux de données dans des formats réutilisables par des machines, ceci afin de favoriser le développement de nouveaux services basés sur ces données.

Un cadre législatif en mouvement

La loi LEMAIRE, qui précise la loi NOTRe, donne l’obligation aux collectivités territoriales de plus de 3500 habitants et leurs EPCI de publier les documents publics relevant de la loi CADA de 1978 ainsi que les bases de données et autres documents d’utilité publique.

Dans le même esprit, la loi VALTER inscrit dans la loi le principe de gratuité des informations publiques. Plus récemment et dans l’élargissement de la loi NOTRe, le projet de loi pour une République Numérique oblige les administrations publiques à communiquer sur internet les documents relevant de la loi CADA.

Les objectifs du SICTIAM

Ces nouvelles lois représentent un important coût organisationnel et financier pour les collectivités territoriales. Le SICTIAM anticipe leur application pour permettre aux collectivité de répondre à ces nouvelles obligations le plus efficacement possible et en réduisant au maximum l’impact économique et humain.

L’objectif est de visualiser sous forme sémantique les données préalablement collectées par les collectivités sur leurs applications métiers en réutilisant au maximum des modèles standards existants (W3C, EU-ISA …), des données liées et des données de référence fournies par l’INSEE, Eurostat, l’ISO, etc.

Cette sémantisation des données a pour objectifs d’intégrer facilement tout nouveau jeu de données, quel que soit le métier, de contextualiser les données (référentiels) pour leur donner du sens et de faciliter leur réutilisation.

Les données seront ainsi partageables entre applications et entre les collectivités grâce au système de virtualisation de stockage Datacore d’Ozwillo. Standardisées et modélisées, les données pourront être publiées en Open data simplement et facilement réutilisables pour la création de services en ligne.

Pour favoriser la réutilisation des données, un travail de modélisation est à réaliser. L’accueil de chaque application nécessite une adaptation (une seule fois), quel que soit le nombre de collectivités utilisatrices.

Pourquoi ouvrir ses données ?

Toutes les applications seront réutilisées par d’autres territoires et permettront l’ouverture des données non-personnelles sans effort. La réutilisation des applications et leur évolution collective représente des économies d’échelle pour les collectivités. Ce projet représente une réelle innovation sociale grâce au partage de données à priori.

Le portail Open Data du SICTIAM est d’ores-et-déjà accessible et a pour vocation d’être alimenté des données produites par les adhérents du SICTIAM.


Nice Matin : Vol au-dessus de la Sarrée

C'est une première ! Et vous l'aurez peut-être aperçu, si, hier vous avez levé les yeux au ciel ! Pendant toute la matinée, un drone a survolé le plateau de la Sarrée et le village du Bar-sur-Loup.

: LOC GRASSE : GRA-S1

Publié dans Nice Matin, édition du Pays Grassois le 20 septembre 2016

Auteur : Lily Sèbe


Nice Matin : Charles-Ange GINESY, le pouvoir tranquille

Le député-maire (LR) de Péone-Valberg a reçu la passion publique en héritage de son père. Ancré à la montagne familiale, il y cultive l'esprit d'entreprise, entre racines et modernité.

nice-matin-20161010-cag

Publié dans Nice Matin le 10 octobre 2016

Auteur : Thierry PRUDHON


Le SICTIAM expérimentera le dispositif FranceConnect Agent

franceconnectagentInspiré du dispositif FranceConnect pour l'authentification unique des citoyens sur les plateformes de services publics, FranceConnect Agent ouvre son spectre aux agents de la fonction publique pour "garantir aux agents un mode d’accès unique (basé sur l’identifiant et le mot de passe utilisé au sein de leur administration) à l’ensemble des applications et services opérés à l’extérieur de leur administration d’appartenance".

En plus dispositif d'origine qui vise à identifier et authentifier des personnes, FranceConnect Agent prend en compte la notion d'habilitations, un enjeu technique et fonctionnel complexe qui conditionne l'architecture de cette plateforme.

Pour atteindre cet objectif, des Openlab et une expérimentation du dispositif seront menés conjointement par la DINSIC et le Ministère de l'Intérieur dès la fin de l'année 2016. En tant que partenaire, le SICTIAM est associé à cette expérimentation ainsi que le syndicat e-Bourgogne, le Conseil Départemental de la Côte d'Or, le Ministère de l'Intérieur et le Ministère de la Justice.

Lire + sur etatplateforme.modernisation.gouv.fr


Rapport d'activité du second trimestre 2016

Ce rapport fait l’objet d’un compte-rendu des séances syndicales et des actions menées par les services opérationnels en collectivités au second trimestre 2016.

RAPPORT_2ND_SITEWEB


Nice Matin : Un nouveau service d'archivage électronique

Depuis fin mars, le SICTIAM est agréé tiers-archiveur pour son service d'Archivage mutualisation d'objets numériques (ArMON-e).

NICE-MATIN-20160606-ARMONE

Publié dans Nice Matin le 06 juin 2016

Auteur : Rozenn GOURVENNEC


Enquête pour la sécurisation et la numérisation des registres de l'Etat-Civil

Le SICTIAM prévoit de lancer une consultation pour mutualiser la numérisation des registres d’Etat-Civil à l’échelle de l’ensemble des communes de son secteur. Cette numérisation permettrait :

  • la sécurisation et la pérennisation des registres,
  • le stockage dans votre logiciel de l’Etat-Civil de tous les actes,
  • la dématérialisation des actes de l’Etat-Civil sous forme de flux.

mayor-917147_1920Ainsi et sans changer de logiciel, les communes adhérentes disposeront de l’ensemble des actes de l’Etat-Civil entièrement numérisés facilement accessibles et centralisés. Par ailleurs, la conservation de leurs anciens registres est alors assurée par l’absence de manipulation.

Elles pourront ainsi anticiper la future loi demandant aux communes d’envoyer les extraits d’actes de naissance ou de décès numérisés pour établir les papiers d’identité ou de répondre aux demandes des notaires et organismes sociaux (COMEDEC).

[themify_box style="light-blue rounded warning" ]A ce jour, les premières analyses font que nous pourrions obtenir un tarif bien inférieur à 1€ là où une commune seule se voit souvent proposer des tarifs aux alentours d’1,50€. Notre marché intégrera également une option de réalisation et/ou de réparation des reliures.[/themify_box]

Remplissez le formulaire ci-dessous pour nous faire connaître le niveau d'intérêt de votre commune pour cette démarche. Grâce à votre participation, vous pourrez bénéficier d’économies réelles et d’une gestion optimale de vos services aux citoyens.


 

[contact-form-7 404 "Not Found"]

Université Côte d'Azur et le SICTIAM signent un partenariat pour la mutualisation numérique dans la recherche et l'enseignement

La Communauté d’Universités et d’Etablissements Université Côte d’Azur s'est rapprochée du SICTIAM afin d’identifier les synergies dans le domaine du numérique. Regroupée en Communauté d’Universités et d’Établissements (COMUE), Université Côte d’Azur (UCA) fédère l’ensemble du monde universitaire et de la recherche sur le territoire. Composée de 13 membres, dont l'Université de Nice Sophia Antipolis, l’Observatoire de la Côte d’Azur, le CNRS, l’INRIA, Skema Business School et EDHEC Business School, elle comptabilise au total plus de 30 000 étudiants et plus de 400 chercheurs.

DSC019782
Au premier plan : Charles-Ange GINESY, Président du SICTIAM et Jean-Marc GAMBAUDO, Président d'UCA Au second plan : Annie AUTHOSSERRE, Vice-présidente d'UCA chargée du numérique et Sophie HOUZET, Directeur Général Adjoint du SICTIAM en charge de l'aménagement numérique

Ce partenariat, première initiative du genre en France, a pour objectif le développement de projets partagés répondant aux besoins de la communauté universitaire, notamment dans le domaine de l’innovation. Il permettra à Université Côte d'Azur de réaliser des économies sur les dépenses, de bénéficier des capacités et compétences du SICTIAM en matière de conseil et de conduite de projets, de pérenniser le support technique de 1er niveau et, enfin, de trouver appui auprès du SICTIAM dans les domaines des applications métiers, de l’expertise technique et de l'assistance.

Encadrée par une feuille de route, l’un des enjeux majeurs de cette collaboration consiste à créer l’identité numérique d'Université Côte d'Azur. Le SICTIAM tient son rôle d'accompagnateur dans le développement du numérique pour l’ensemble des chercheurs et des étudiants de l’Université Côte d’Azur. Il aidera particulièrement le groupement d'établissement à s’organiser sur le plan financier, à créer un annuaire commun, à développer de nouveaux services pour les étudiants et les chercheurs et à développer l’innovation numérique dans le cadre de l’IDEX.

De nombreux projets sont à l’étude :

  • Dématérialisation des diplômes
  • la création d’une centrale de câblage informatique qui permettra aux membres de la COMUE de disposer de leur propre réseau informatique.
  • L’Observatoire de la Côte d’Azur (OCA), membre de la COMUE, utilisera la plateforme e-marchés du SICTIAM.
  • A partir de 2018, un projet d’installation de fibre optique noire, ou fibre morte, sera lancé dans le cadre du grand projet scientifique Refimeve + pour le transfert longue distance d’une fréquence optique ultra-stable sur un réseau Internet sans perturbation du trafic.
  • Un travail est également amorcé pour la mise en place d’un annuaire international multilingue.
  • Le SICTIAM a installé un progiciel de gestion intégrée (PGI), hébergé par l'OCA, pour permettre à la COMUE de bénéficier rapidement d'un logiciel de gestion comptable et financière (opérationnel depuis le 28 février 2016).